Un Essai qui me met hors de moi, mais certainement pas pour les raisons que vous vous imaginez !

Je sais que cela ne résoudra rien, mais j’avais très envie de m’exprimer sur ce sujet !

Gardez votre argent !

N’y a t-il point de lecteurs, de correcteurs, etc., aux éditions Max Milo ? Les journalistes aiment-ils encore lire ? Le fils du couple sur-médiatisé l’a t-il consulté, ou a t-il une confiance aveugle envers son « ami » ?

Ce furent trois-cent-vingt pages difficiles à parcourir, alors que c’est le genre d’ouvrage que je dévore habituellement en un clin d’œil ! Ce document, que j’ai payé 20 € il y a deux ou trois ans – à l’époque de sa publication – m’a tellement mise en colère que je l’ai donné à un proche (au passage, j’espère que Selim Fourniret ne s’est pas fait arnaquer également sur le plan financier…).

Je ne prétends pas que le bouquin est très mal écrit, mais je trouve son auteur incroyablement narcissique ! Je ne comprends pas que les journalistes ayant reçu M. Porri Santoro ne lui eurent pas fait le reproche suivant en particulier : comment ose t-il tirer sur une ambulance ? ! – il ricane entre autres des déboires sentimentaux du jeune homme !

Avant de publier une critique dessus, j’ai préféré « digérer » ma lecture et, comme ce fut la première fois que je découvrais un texte de ce genre où son auteur rabaissait une victime, j’avoue m’être questionnée à l’époque : ne suis-je pas bien trop « susceptible » pour les autres ? Heureusement, j’ai trouvé des opinions de lecteurs sur le net qui vont dans mon sens ! 

Sur le plan stylistique, voici les défauts les plus préjudiciables à mes yeux : une écriture trop ampoulée, et un plan très « fourre-tout ». Toutefois, l’ouvrage a des points forts : Oli Porri Santoro et son plus jeune fils (surtout ce dernier, je suppose) ont réussi à faire avouer deux homicides à Michel Fourniret. Et, comme « il faut rendre à César… », le bonhomme me semble être un enquêteur coriace et rusé, qui a – ou aurait – découvert des informations  inédites sur cette affaire. Malgré tout, cela ne le rachète pas à mes yeux…

Un récapitulatif succinct de la vie criminelle de « l’Ogre des Ardennes »

Une information de « dernière minute », publié par E.M sur le site de 20 minutes !

Publié le 22/06/21 à 11h37

Jeremstar à Paris, le 5 juillet 2017.

Jeremstar à Paris, le 5 juillet 2017. — BALTEL/SIPA

Le journaliste indépendant Olivier Porri Santoro a été condamné à un an d’emprisonnement dont quatre mois ferme pour le cyberharcèlement du youtubeur spécialiste de la téléréalité Jeremstar, a indiqué Xavier Bonhomme, le procureur de la République de Nice à 20 Minutes, confirmant une information de Nice-Matin. Il a fait appel de cette décision.

Le Niçois devra également effectuer un stage de citoyenneté et verser 6.000 euros de dommages et intérêts à sa victime ainsi que 2.500 euros pour les frais de justice. En 2020, il avait lancé une campagne de dénigrement sur Instagram et Twitter contre le vidéaste, Jérémy Gisclon, connu pour ses interviews dans sa baignoire. Le journaliste avait notamment contacté le producteur de l’émission Fort Boyard et obtenu l’annulation du tournage de l’émission à laquelle le youtubeur participait, précise le quotidien local.

« Journaliste avant tout »

Devant le tribunal correctionnel où il devait répondre de « harcèlement au moyen d’un support numérique, propos ou comportements répétés ayant pour effet une dégradation des conditions de vie », l’Azuréen a « récusé toutes les accusations » en arguant « être journaliste avant tout ».

Il a affirmé avoir utilisé ces messages sur les réseaux sociaux pour la promotion de son livre La fesse cachée de Jeremstar où il explique avoir aidé des victimes à briser le silence sur son comportement controversé. Selon Nice-Matin, il a avoué « avoir essayé d’attirer la lumière sur [son] travail ». Il a aussi ajouté : « C’est une enquête sérieuse. Je n’en ai pas honte. Mon travail est de dire la vérité, que cela plaise ou non ».

La semaine dernière, un non-lieu a été rendu par la justice en faveur de Jeremstar dans une affaire de prostitution de mineurs.

J’espère que là où il vit désormais, l’ancien Selim (il a changé de prénom, ainsi que de nom de famille) est bien entouré  car il est plus amène que la moyenne de tomber sous la coupe de personnes mal intentionnées : le cerveau s’habitue à ce qu’il connait, ce sont les neurosciences qui l’affirment, et je doute que ses capacités cognitives soient à leur summum car en plus d’être traumatisé il a failli mourir suite à un AVC.

À sa place, je resterais loin du désormais célèbre journaliste niçois…


 CHANGE D’AMI, SELIM !

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