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La Journée des Droits de la Femme

 

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Féministe depuis longtemps (quasiment depuis ma naissance, lol ), j’éprouve depuis belle lurette  un ras-le-bol de la violence que la société française (composée d’hommes comme de femmes misogynes) exerce sur le « sexe faible ». Je ressens une forte animosité envers les gens qui soutiennent, plus ou moins passivement, des individus qui agressent sexuellement, verbalement, physiquement et traquent d’autres êtres humains, qui clament parfois haut et fort que la « femelle » n’a pas les mêmes droits (qu’elle doit se recouvrir les cheveux, ne pas sortir le soir, ne pas se baigner en même temps que les « mâles », etc…). Comme n’importe quel.le terrien.ne, j’ai été victime et témoin de violences, et c’est dans ces moments là que j’ai pu mesurer l’étendue des dégâts causés par le patriarcat,  en particulier durant mon adolescence  : très peu de solidarité (« SOS Société », mon c…! https://www.youtube.com/watch?v=GYCFkJ_LpqQ&t=17s), de la lâcheté à tous les étages, une minimisation des faits tellement excessive que cela aurait pu en être comique, des tocard.e.s qui se sont régalé.e.s de la situation, d’importante tentatives de culpabilisation uniquement dirigées  envers les agressé.e.s, etc…

Je suis dégoûtée de ne pas avoir pu participé à la manifestation d’hier, « Nous Toutes » (que j’aurais plutôt nommée « Nous Tous »), que peu de médias ont relayé… Toutefois, je tiens à applaudir Les Gilets Jaunes qui, à Montpellier du moins,  ont encouragé les contestataires.

Écoutez, lisez, regardez, n’ayez pas peur !

 

« C’est un monde d’homme…. » : https://youtu.be/FcWvu6v-urQ

Une  grande artiste dont je jalouse le talent, que je ne connaissais pas il y a encore peu de temps, et dont l’écriture me bouleverse : https://youtu.be/f6wq8UVy94s

Nous sommes comme les hommes, il y a de la violence en nous (non, sans, blague !) : https://youtu.be/85m-Qgo9_nE

Le podcast qui permet aux femmes de parler une heure sans être interrompues par des blagues à la con toutes les cinq secondes :

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Une lecture récente, qui évoque Anne Golon (1921-2017),  dame de lettres féministe mise  un peu de côté par « l’intelligentsia » (l’ouvrage est de Marie de La Forest) : 

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« Les Gens de Mogador » : Une Saga à Dévorer !

L’histoire prenante de trois femmes sur près d’un siècle, à Mogador, domaine provençal situé près d’Avignon.

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Par contre, je trouve l’adaptation télévisée nettement moins réussie , car elle me semble trop longue, et parce que sa fin (peut-être un brin trop moraliste) diffère de celle écrite par Élisabeth Barbier.

J’ai dévoré tous les tomes (vous pouvez acheter l’intégrale chez Omnibus) vers l’âge de onze ans, après avoir adoré la version courte du feuilleton tv, diffusée  un an plus tôt. Lorsque j’ai revu la saga dans son intégralité une fois adulte (près de trois heures supplémentaires !),  je me suis ennuyée  devant beaucoup trop de scènes inutiles à mon goût, et ai été dérangée par certaines prestations d’acteurs.

Mes personnages préférés sont Julia et Rodolphe, ainsi qu’Olympe, la cousine de cette dernière.

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Si vous voulez vous faire votre propre idée, voici le premier épisode, diffusé pour la première fois en  en 1972. Au passage, je déteste ce générique gnangnan ! Mais, si cela ne vous tente pas, je vous conseille toutefois de regarder une scène où sont réunis Julia, Rodolphe et  Olympe, en espérant que la loyauté de cette dernière vous touche autant qu’elle me touche (de 42 mn 09 à 45 mn 52) :

 

 

Quelques beaux extraits :

…L’amour, le mariage, ne lui avaient pas apporté ce bonheur qu’ils semblaient sous-entendre. Il fallait lutter, lutter sans cesse, s’accrocher aux bribes que l’on en recueillait au fil du temps, et croire qu’un jour, enfin – mais quand ? – on le découvrirait, entier et pur, au bout de la longue quête.

…Tout ce qu’il est bon, et nécessaire d’apprendre, dans la souffrance, les larmes, et l’amertume de se taire, avant d’accepter enfin cette idée que l’on meurt… qu’il vient un jour où ni soleil, ni vent, ni voix aimée, ne vous atteignent plus dans votre corps abandonné, descendu au profond de cette nuit de pierre, et que c’est le repos, et que l’on y consent.

…Voilà bien les femmes ! Impossible de faire devant l’une le moindre éloge d’une autre… Bon Dieu, mon amour, il est entendu que tu es jolie, adorable, spirituelle, au-delà de tout ce qu’on peut rêver, et, de surcroît, douce et charitable comme pas une. Mais je t’en prie, laisse-moi espérer pour mes contemporains que l’on peut dénicher, en cherchant bien, quelques rarissimes échantillons féminins de beauté, ou d’intelligence, à part celui que j’ai le privilège de posséder.

…Ce n’est point la joie qui importe, mais la paix. Cette paix qui naît mystérieusement lorsque l’on est passé par le pire, et que l’on en a fini avec l’espoir.

…Le bonheur ne ressemble guère à l’image que l’on s’en était fait ; et il est le bonheur quand même.

…Comme les hommes pouvaient être cruels, parfois, avec un détachement, une inconscience, qui renforçaient encore le poids de leur cruauté.

 

…Comme si l’essentiel n’eût pas été la terre, la belle terre toujours la même, avec sa parure d’herbes, de ciel, d’arbres et d’eaux. La terre amie sur laquelle on peut vivre quoi qu’il advienne. Comment les autres ne le sentaient-ils pas ? Leur eût-il fallu en être privés comme l’était Julia pour découvrir cette vérité aveuglante que seul compte ce que l’on reçoit d’elle ; que les régimes passent aussi vite que les hommes, au regard du Temps ; et qu’elle demeure la seule certitude palpable d’éternité que nous ayons, la seule mesure que nous puissions en prendre ?

 

…Cette vie mystérieuse, ce fil déroulé sans répit, dont on ignore à quoi il sert, à quoi il mène. « Qui sait ce que l’avenir nous réserve ? » disaient volontiers les vieilles gens qui, déjà, l’avaient derrière eux. Une manière de parler ; de remplir les vides, dans la conversation, avec des phrases toutes faites. « Faites de quoi ? S’ils y pensaient, rien qu’un moment…

…On ne sait rien, ou si peu, de la vie de ses parents. Et l’on ne s’en inquiète pas. Même si l’on soupçonne que l’un ou l’autre a pu n’être pas très heureux.
Comme si rien ne devait avoir importé jusqu’ à votre venue sur cette terre. Comme si l’arbre entier n’avait traversé les saisons avec son aubier tendrement rose devenu, d’années en années, cette noire et sèche carapace des vieux troncs que pour voir mûrir un fruit unique venu à la pointe de sa dernière branche.

…Mais tu as raison : je n’ai pas de morale. Et celui qui m’aimera pourra en remercier mon Créateur ; car, moi, je le ferai passer par d’agréables sentiers dépourvus de pierre. Tandis que vous, les gens vertueux, la morale que vous avez inventée vous sert à persécuter les autres.

…L’on imagine tout, sauf ce qui arrive.

 

Madame Barbier (1911-1996), qui a publié sa saga entre 1947 et 1961, ainsi que trois autres romans, a détesté ce que Robert Mazoyer a fait de son œuvre, peut-être écrite en hommage à  son mari qui, se sachant condamné par le cancer, lui  aurait suggéré  d’imaginer par écrit la vie des filles qu’ils n’auraient jamais ensemble  : Julia, Ludivine et Dominique (snif, snif !)

 

 

 

 

 

 

Les meilleurs génériques de séries, selon moi.

Filmée dans la superbe ville de Monterey, en Californie, où se trouve l’un des plus grands aquariums du continent nord-américain, l’adaptation du roman « Big little lies », dont la saison 2 devrait être diffusée l’année prochaine, est une belle histoire dramatique dont le sujet-la violence envers les femmes-est plus que jamais d’actualité.

L’océan, de magnifiques paysages, et un petit hommage à Audrey Hepburn défilent sous nos yeux, accompagnés par la voix de Michael Kiwanuka :

 

La Louisiane, ses crocodiles et ses bayous, le texte coquin qu’interprète Jace Everett…Un générique original qui entretient le mystère sur ce que les spectateurs vont découvrir : du policier, du fantastique, de la comédie, du drame,  ou tout ça à la fois ?

Je vous laisse le soin de découvrir « True Blood »,  désormais terminée, en dvd, en téléchargement, etc…, ou de lire la saga de Charlaine Harris !

 

Je n’avais jamais entendu parler du « Chardon et le tartan », saga littéraire de Diana Gabaldon, alors que je m’intéresse à la culture celte depuis  mes jeunes années. Ainsi, je me suis précipitée sur son adaptation, « Outlander », et malgré un côté ronronnant et un peu trop de violence gratuite, je suis émue par cette série et par ses génériques qui me transportent au pays des menhirs et des druides, alias l’Écosse (oui, oui, je sais que ce n’est pas le seul pays celtique) :

 

Un générique placé sous le signe de la métaphore et de l’humour (noir), qui ouvre une des séries qui m’a le plus bouleversée, avec un acteur vedette ultra talentueux et charismatique. À découvrir si vous avez le cœur bien accroché :

Que pensez-vous du développement personnel ?

 Je n’ai rien contre le développement personnel  : au contraire, je trouve cela bien que les gens cherchent à améliorer leur vie, se posent des questions et, des charlatans, il y en a partout.. Toutefois, le côté effet de mode, tout ce marketing me fait un peu tiquer.
Je préfère les neurosciences :  je lis des bouquins, des articles, des revues de psychologie et de psychiatrie depuis la fin de mon adolescence et, pour moi, le développement personnel est de la psychologie positive. Croire en soi, suivre son instinct coule de source, mais l’éducation, l’entourage et l’inconscient : les auteurs en tiennent-ils compte ? Beaucoup de personnes intéressées par le développement personnel me semblent être à la recherche de contrôle, alors que paradoxalement, ces ouvrages cherchent à nous faire lâcher prise (un travail que j’effectue sur moi-même depuis des années). Mais la vie est faite d’imprévus (ce qui est très dur à admettre lorsqu’on est anxieux, je le comprends, il n’y aucun mépris de ma part) !
J’ai ouïe dire ici et là que les ouvrages de fictions ne servaient pas à comprendre ou à apprendre la vie ; je ne suis pas d’accord :  j’ai d’ailleurs l’impression que les écrivains sont des artistes particulièrement fins psychologues et observateurs et, étant une grande dévoreuse de romans depuis mon plus jeune âge, je peux vous affirmer en toute bonne foi que l’imaginaire est un excellent moyen de comprendre les autres, de se mettre à leur place, de se confronter à l’altérité ou de se rassurer sur son cas, de remettre ses croyances en question, etc… Et ne lit-on pas partout que les contes de fées et récits mythologiques enseignent de grands préceptes sous formes métaphoriques ? 
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Contrairement au développement personnel, qui nous énonce quoi faire, le récit fictif révèle la complexité de l’être humain, et nous en apprend beaucoup sur nous-même.
Lire des histoires vraies-ce que j’ai pratiqué avec intensité en 2017-et des témoignages de célébrités m’a également beaucoup apportée ; enfin, en ce qui concerne les criminels, j’avoue que cela a soulevé beaucoup plus de questions que de réponses dans mon esprit !
http://sable.skyrock.com/3298821514-Le-Coin-Lecture-Si-seulement-La-Beaute-des-Mots-et-de-la-Nature.html
Les sonnets de William Shakespeare, ancêtres du développement personnel ?
Cette phrase en particulier me pousse à la réflexion : »Tu découvriras que, simplement parce que telle personne ne t’aime pas comme tu le désires, cela ne signifie pas qu’elle ne t’aime pas autant qu’elle en est capable : car il y a des personnes qui nous aiment, mais qui ne savent pas comment nous le prouver. »
Paulo Coelho serait l’un des précurseurs du développement personnel et procéderait à la manière des contes : en particulier avec « L’alchimiste ».
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Toutefois, j’hésite à le découvrir car je me suis ennuyée en lisant « Le Zahir », que j’ai trouvé justement remplie de clichés sur « suivre son destin » etc, et parce que « Brida » m’a beaucoup déçue : il se termine au moment où l’histoire devient intéressante !
http://sable.skyrock.com/3076028387-C-est-Pour-Cela-Que-Je-t-Aurai-Pour-Toujours.html
Ma prochaine lecture, dans ce domaine, sera « Playdoyer pour l’altruisme », de Matthieu Ricard, car une critique a piqué ma curiosité en écrivant que ,selon ce monsieur, aucune nature n’est diabolique, et parce qu’il s’intéresse autant aux neurosciences qu’à la spiritualité.
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Les 4 accords toltèques » me tente aussi.
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Pour l’instant, je suis d’accord avec les adages suivants, parce qu’ils s’avèrent efficaces en ce qui me concerne :
– lâcher prise avec l’idée de contrôle ;
– communiquer clairement et de suite ; 
– faire du sport ;
– se (re)connecter à la nature ;
– laisser s’exprimer sa créativité, artiste ou pas artiste, doué ou pas ;
– s’éloigner des personnes et environnements toxiques ;
– avoir raisonnablement confiance en soi et aux autres ;
– vivre l’instant présent ;
– se dire que chacun possède un point de vue différent de par son vécu, etc…mais savoir dire stop quand on ne se sent pas respecté ;
– on n’est jamais mal à l’aise par hasard ;
– ce qui est bon pour l’un ne l’est pas forcément pour l’autre ;
– manger bio de temps en temps (je suis loin d’être riche 😉) ;
– méditer ;
– ne pas culpabiliser si l’on aime faire une activité, comme la sieste, qui vous fait passer pour un fainéant : j’estime que la vie est courte…

L’ Automne, Dionysos, Jim Morrison, et d’autres Surprises !

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Les vendanges sont terminées, Samhain ( Halloween ) approche (la publication de cet article date d’octobre), et j’ai hâte que les feuilles rouges et or apparaissent, car l’automne et ses couleurs me subjuguent. J’avoue que je ne suis tout de même pas impatiente de changer d’heure le week-end prochain : je n’ai qu’une seule envie, hiberner, lorsqu’il fait nuit plus tôt et froid !

Un magnifique extrait d’un roman dont je jalouse fortement la plume de l’auteur :

« …Notre route est bien différente. Nous avons choisi d’autres voies, d’autres saisons de vie, où la beauté a gardé son mystère. L’hiver ne nous est rien qu’une abstraction tout juste supportable. Nous détestons ce qui commence, la vulgarité des bourgeons gluants, les cris suraigus des enfants inutiles. L’été nous plaît, parfois, mais il y a trop de plaisir méridien absurdement offert, sans l’ombre d’un secret. Quand de l’ambre et de l’or viennent cristalliser dans les sous-bois le début de ce qui finit, notre religion commence. Le végétal devient l’église solitaire où nous prions le vent de souffler vers un ailleurs, enfin, une autre rive, un rêve différent. L’automne est la seule saison. Qu’il nous revienne, et se prolonge… »
 
« Autumn », Philippe Delerm, 1988

 

La saison m’évoque Dionysos, nommé aussi Bacchus, une figure mythologique singulière :

 

 

D’ailleurs, il inspire beaucoup d’artistes : un groupe français, que je n’ai toujours pas écouté,  porte  son nom  et, Jim Morrison ( 1943-1971 ), un artiste américain dont j’aurais adoré être la Bacchante malgré mon profond dégoût des alcooliques hargneux (ne cherchez pas de logique chez moi, il n’y en a pas !) s’identifiait beaucoup au fils de Zeus ( perso, si cela vous intéresse, mon double mythologique est Cassandre, ah, ah ! ).

Une bonne tête de diablotin !

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Toutefois, celui qui s’est surnommé « Le Roi Lézard » me semble avoir possédé une personnalité très riche et profonde, pas seulement « sauvage », et il m’a involontairement poussé à me cultiver sur divers sujets (ses centres d’intérêts et son QI étaient largement au-dessus de la moyenne) ;  et c’est loin d’être terminé !

Par exemple, Friedrich Nietzsche, dont il était l’un des admirateurs, s’est fortement intéressé à Dionysos ( je connais son travail de manière superficielle ; honte à moi, je ne l’ai toujours pas lu ! ) :

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Voici un texte que j’ai écrit dans le cadre d’un atelier d’écriture :

« Dracula et Bacchus »

Il y a fort longtemps, en Arcadie, vivait Bacchus, le dieu de la vigne et du vin, qui arpentait les bois de sa province – de jour comme de nuit – suivi par un groupe de femmes qui lui étaient entièrement dévouées et, qu’il était coutume de nommer les Bacchantes.

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Le seigneur Dracula, qui se nourrissait exclusivement de sang et ne pouvait sortir à la lumière du jour sans être brûlée par sa chaude caresse, entendit parler du dieu de la vigne et du vin par son ami le dieu des Enfers, Pluton.
Lorsque ce dernier fit référence aux Bacchantes, Dracula décida d’aller vérifier par lui-même si le pouvoir d’attraction de Bacchus était supérieur au sien.
Le soir même, il prit la forme du brouillard pour se rendre invisible aux yeux divins.
Le calme de la nuit n’était perturbé que par les bruits des animaux, quand soudain, le vampire entendit une musique et des voix provenant de la vigne. C’est alors qu’il vit Bacchus rire et danser au milieu d’une dizaine de femmes d’âges divers.
Celui-ci affirma à haute voix, comme pour lui seul : « Je suis l’être sur Terre et dans le ciel qui a le plus de succès avec les femmes ! ».
Dracula, qui possédait lui aussi une quantité de maîtresses et de servantes, prit sa réflexion comme un défi et décida de donner une leçon à ce jeune prétentieux. Il se mit alors à siffler et des centaines de chauves-souris, ses plus fidèles alliées, habitantes du royaume des ombres, se mirent à harceler Bacchus et ses femmes.
Les jours suivants, Dracula apparaissait et disparaissait tout aussi rapidement face au dieu, qui se sentait alors harcelé par un « homme pâle ».
Dracula profita d’un banquet donné par Bacchus pour remplacer le vin déposé dans les coupes par son propre sang. Seul Bacchus n’y toucha pas car il s’abreuvait directement à sa gourde, et lorsque Dracula comprit que son piège avait fonctionné, il se dévoila devant eux.
Envoûtées par le magnétisme du ténébreux individu, les Bacchantes se ruèrent vers lui en arrachant leurs vêtements. Bacchus avait beau faire, son magnétisme était moins ensorcelant !
Les femmes rejoignirent Dracula dans la nuit, pour toujours.

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Depuis ce jour, les Arcadiens aperçoivent des chauves-souris voler au-dessus des vignes.

 

J’ai découvert une superbe marque de tisane, originaire du sud de la France, dont le packaging est une merveille !

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Celle que j’ai achetée

 

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Le mélange des parfums de citrouille, gingembre et compagnie ne me faisaient malheureusement pas envie ! Si quelqu’un la boit, qu’il n’hésite pas à m’en faire la critique en m’écrivant quel(s) goût(s) ressort(ent) le plus  !

Un peu de poésie :

 

 

Le rouge et octobre ne font qu’un à mes yeux :

 

 

 

Un Atelier d’Écriture Intuitive au Goût de Salade de Fruits…

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  Le début de l’été a été propice aux ateliers de découverte, proposés par des associations et des écoles. Très curieuse, j’ai décidé de participer à un atelier d’écriture intuitive.
 Par le passé, j’ai suivi des cours d’écriture et en ai gardé un bon souvenir, même si j’avoue être un peu dubitative sur la capacité des animateurs  à aider les gens à se perfectionner en poussant en permanence des « C’est  formidable ! »  pour seule critique de leurs productions….
La responsable de l’atelier nous a demandés de nous asseoir autour d’une table, et de préparer une salade de fruits avec les ingrédients et fruits que nous avons apportés : abricots ; sirop de gingembre ; flocons d’avoine ; fraises ; cerises ; feuilles de menthe ; etc…
Une fois cette dernière terminée, nous sommes sortis de la salle pour permettre à l’animatrice d’échanger nos plats.
 La consigne donnée : utiliser tous ses sens, y compris le sixième, pour décrire le caractère de la personne qui a préparé le dessert qui nous a été offert.
 J’admets avoir été dubitative, hésitante et peu inspirée par ce thème malgré la beauté artistique qui se dégage souvent des fruits disposés sur un couvert.
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Peu sûre de mon ressenti, j’ai rédigé le court texte que voici :
Une forte personnalité, amoureuse des parfums, qui trouve de la beauté tant dans le silence que dans l’amitié ; apprécie de posséder des moments rien qu’à elle pour se ressourcer tout en ayant à cœur de cultiver une certaine logique dans son rapport envers autrui : ni trop ni pas assez ; amoureuse de l’Art avec un A, elle apprécie quand ce dernier dévoile ses secrets.
 
 
Une fois ma lecture à voix haute achevée, ma réceptrice a déclaré au groupe qu’elle était impressionnée, que je m’étais montrée extrêmement clairvoyante !
D’ailleurs, à notre grand étonnement à tous, la majorité d’entre nous a fait preuve d’une grande intuition…🙂
Le second exercice, nommé « La liste des Inventaires », a consisté à répertorier tous les mots qui nous venaient immédiatement à l’esprit à partir d’un mot qu’elle avait choisi -rouge- , et de noter à coté de chacun d’entre eux un court texte.
J’ai trouvé cette dernière action plus ludique et plus simple, et me suis promis de m’y entraîner régulièrement pour faire travailler mon imagination.
Bilan de l’atelier : j’ai beaucoup apprécié la séance ; j’ai joué le jeu, n’ai pas hésité à m’exprimer et à me faire confiance. De plus, cet essai ajouté à mes derniers enthousiasmes artistiques m’a reboosté sur le plan créatif, et même mental !
Si mon futur emploi du temps ne me permets pas de continuer l’apprentissage de l’italien, je deviendrai membre de cette association, qui propose également des cours d’improvisation corporelle. Je suis également intéressée par la danse africaine, mais ces cours-là sont rares par chez moi…
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L’affaire Bertrand Cantat, et le milieu du Show-Business

Cette internaute exprime ce que je ressens sur cette affaire.

Bien que je trouve le sujet complexe et délicat, je suis contre la censure : les gens ont le droit de s’exprimer, y compris après avoir purgé une peine de prison (à la place de cet artiste, j’aurais tellement  éprouvé  de honte d’avoir ôté la vie que je crois que je me serais terrée au fond des bois, mais ce n’est que l’expression de mon caractère, et je ne prétends pas lui donner des conseils).

J’aime Noir Désir, sans en être aussi accro que l’est Lolita, mais je n’irai jamais applaudir cet homme.  Au passage, les gens qui qualifient un meurtre d’erreur ou de connerie -comme je peux le lire sur les réseaux sociaux- me fichent la trouille….